Infos sur le concert
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Born Ruffians a frappé très fort à La Maroquinerie, tellement fort qu'on est blasé par d'autres concerts auxquels on se rend en ce moment, tellement fort que la neige s'est arrêtée de tomber, tellement fort qu'on a encore les stigmates de leurs live dans la tête, dans le cou, dans les doigts.
On vous livre un extrait en exclu de leur passage à Paris et un final dantesque sur "I Need A Life" !
L'intégralité du concert arrive très prochainement, stay tuned! - Artiste
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Born Ruffians
La coutume anglo-saxonne de l’industrie musicale d’appeler les seconds albums des « sophomore records » (sophomore désignant les élèves en deuxième année à l’université) fait passer le rock pour un truc d’étudiants, ce qui est plutôt étrange. Si le premier album de Born Ruffians, Red, Yellow and Blue de 2008 était le fruit d’une bande de jeunes étudiants talentueux et précoces, alors son successeur Say It serait le projet pour lequel ils auraient arrêté les études – pour prouver qu’ils sont suffisamment intelligents et ambitieux pour se débrouiller seuls et, en plus, qu's’engagent pour un bout de temps.
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Là où Red, Yellow And Blue commençait par un rêve utopique, Say It s’ouvre avec « Oh Man », une course déstructurée dans laquelle on retrouve le chanteur/guitariste Luke Lalonde en fou romantique, essayant d’aller dans le droit chemin. « You’ve got to go man » (« il faut y aller mec »), explique-t-il, chevauchant tranquillement la ligne de basse galopante de Mitch DeRosier et la batterie élastique mais constante de Steve Hamelin, « and go take your place in this wonderful race » (« et va prendre ta place dans cette superbe course »). Un écho vient gifler la guitare comme le vent sur les visages du groupe ; ils ne tressaillent même pas.
« Nous avions deux semaines et demi pour travailler sur Say It, » confie Lalonde, « ce qui ne représentait pas vraiment un temps de travail idéal, mais c’était plus confortable que pour Red, Yellow and Blue, pour lequel nous avions eu seulement deux semaines pour enregistrer et mixer.
Alors, nous faisions deux titres par jour ». Renouvelant leur collaboration avec le producteur Rusty Santos (Animal Collective, Panda Bear et plus récemment Owen Pallett), les Ruffians et cie. se sont installés dans le studio Metalworks de Mississauga et ont débridé leurs ambitions,
expérimentant avec Minimoogs et saxophones pour finalement en réduire une bonne partie au mixage. Ce n’était pas pour autant du travail perdu, explique DeRosier, « je pense que c’était important que nous le fassions, tester des choses juste pour entendre comment ça sonnait ».
Vous pouvez toujours entendre les vis et les écrous des chansons, avec une guitare qui se ballade toute seule (les arpèges irréguliers de « Late ») ou la ligne de basse qui s’enfuit avec un patchwork disparate, « Retard Canard ». Qui, à propos, ne parle pas de quelqu’un de retardé. Lalonde :
« Retard Carnad parle d’un certain type de gens, qui ont l’impression d’avoir quelque chose qui cloche, de ne pas pouvoir se sentir bien dans la vie. C’est de là que les paroles ‘not part of the human race’ viennent ; c’est à propos du fait que vous devez faire avec, ou mourir en essayant ». Et on retrouve les expériences de production dans les quelques notes de sax qui apparaissent dans « Come Back » ou les synthés aquatiques dans le très bien ficelé « What To Say » : « when I get drunk I’m speaking more / get too drunk and I don’t speak at all / get too close to you and I don’t know / what to say » (« quand je suis soul je parle plus / trop soul et je ne parle plus du tout / trop proche de toi et je ne sais plus / quoi dire »). Hamelin décrit « What To Say » comme « l’une de ces chansons dans lesquelles on met un tas d’idées différentes, et pourtant ça donne un tout
cohérent. A la différence de chansons dans lesquelles nous avons réuni des idées variées, et qui sonnent comme des idées variées ». Les parties se complètent, une machine bien huilée tenue par une combinaison d’énergie cinétique et de confiance absolue.
Avec le retour d’Hamelin sur sa précédente déclaration qu’il ne tournerait plus avec le groupe (« Steve devait toujours enregistrer avec nous », explique Lalonde. « Mais si nous avions dû trouver un autre batteur pour partir en tournée, nous l’aurions fait ») et l’ancien bassiste de Caribou Andy Lloyd les a rejoints sur scène pour render les complexités ajoutées sur Say It, Born Ruffians sont prêts à se mettre au travail ! Laissons les étudiants à leurs hésitations – nos gars eux se montrent très travailleurs, paient leur loyer à temps et partagent des rires complices avec le barman. L’école est finie ! - Label
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Warp Records

Warp Records tire son origine d'un magasin de musique électronique installé en 1987 dans un hangar désaffecté à la périphérie de Sheffield et ayant ouvert ses rayons à la scène bleep Acid House. Le label Warp Records (Warp pour Weird And Radical Projects ou encore We Are Reasonable People selon d'autres sources) a été créé par Steve Beckett et Rob Mitchell en 1989.
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La première production du label, codée WAP1, était celle de Forgemasters, un pressage limité à 500 exemplaires de Track With No Name financé par une subvention aux entreprises. Ce disque orienta la production originelle du label à la fois en termes de musique et quant à l'utilisation de pochettes mauves (le label failli d'ailleurs s'appeler Electric Prunes pour cette raison). Warp Records publia par la suite Dextrous de Nightmares on Wax et connu son premier succès avec le groupe LFO, dont le single du même nom se vendit à 120 000 exemplaires. Le premier album publié fut C.C.E.P. par Sweet Exorcist en 1991.
Warp Records poursuivit en publiant à partir de 1992 une série de singles et d'albums sous le titre Artificial Intelligence, des productions d'artistes comme Aphex Twin (sous les pseudonymes Diceman et Polygon Window), Autechre, Black Dog Productions, Richie Hawtin et Alex Paterson (qui rejoindra plus tard The Orb).
Depuis, le label a évolué et les derniers artistes en date forment un groupe éclectique, depuis le DJ Andrew Weatherall (Sabres of Paradise et Two Lone Swordsmen), le groupe live Red Snapper et le groupe de hip-hop expérimental Antipop Consortium.
À la fin des années 1990, Warp Records s'est déplacé à Londres. En janvier 2004, le label a lancé un magasin de musique en ligne, Bleep.com, notable pour être l'un des seuls labels à éviter totalement l'utilisation de gestion numérique des droits dans les pistes en téléchargement.
En une quinzaine d'années, Warp Records a eu une grande influence sur la musique électronique expérimentale, grâce à des artistes comme LFO, Aphex Twin, Squarepusher, Plaid, Autechre ou Boards of Canada. Le label a développé, à l’instar de quelques prédécesseurs comme Factory Records, Mute Records ou encore Sarah Records, une identité visuelle reconnaissable et forte, accentuée par le soin apporté aux vidéo-clips de ses artistes, qui ont contribué à le faire connaître, comme par exemple Come to Daddy ou Windowlicker d'Aphex Twin, réalisés par Chris Cunningham, le travail de Daniel Lévi sur le clip de Freak de LFO ou les essais de Jarvis Cocker pour des clips de Nightmares on Wax.
En France, Warp Records est aujourd'hui distribué par Discograph. - Salle
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La Maroquinerie

Créée en 1997, la Maroquinerie, salle de concerts de 500 places du XXème arrondissement, s'ancre dans le paysage musical parisien par sa programmation éclectique à dominante musiques actuelles et sa démarche de producteur (très différent du métier de loueur de salle) et d'initiateur de festivals pointus. La "Maroq" fait ce qu'il y a de mieux dans la scène live Parisienne, et le staff nous a toujours accueilli à bras ouverts... Un pur son, une pure lumière, une atmosphère chaleureuse et une sélection musicale au top. Respect.
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The Morning Benders, Young Rival, Tokyo Police Club

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